Pour ce qui est des prothésistes dentaires et de leurs laboratoires, l’Europe n’a pas protégé les entreprises de la concurrence, hors Union européenne et n’a fait qu’accentuer la charge administrative et financière associée à des contrôles d’agences de l’État dans chaque pays.

La mise en application de la réglementation européenne sur les dispositifs médicaux, dont les prothèses dentaires, est très variable selon les pays. Globalement plutôt respectée par les laboratoires, les exigences, dont la remise de la déclaration de conformité obligatoire aux patients, ne sont pas du tout mises en œuvre par les chirurgiens-dentistes, quel que soit le pays européen. Des années après l’avènement de la directive puis de la réglementation, il reste beaucoup de nébuleuses sur des articles de la RDM : système de gestion de la qualité, service post-commercialisation, notice et mode d’emploi…
Devons-nous nous acharner à respecter la réglementation européenne si un des acteurs de notre écosystème dentaire, et pas le moindre, ne le respecte en rien. Je dis oui : cette réglementation que nous avons largement influencée et amendée avec la FEPPD, notre Fédération européenne, est pour nous, un des outils et des éléments pour défendre notre cause, face aux concurrences des importateurs, des industriels, mais aussi des praticiens et établissements de santé eux-mêmes.
Pour cela, nous devons démontrer que nous sommes, laboratoires de prothèses dentaires, irréprochables dans l’application de la réglementation européenne.
L’UNPPD a créé un outil, CQLAB, à votre service pour répondre facilement et sans trop de frais aux exigences du règlement européen.
Laurent Munerot,
Président de l’UNPPD
Last modified: 17 juin 2026


